neonjungle-braveheart

Il fallait avoir une sacrée dose de courage ou d'inconscience pour lancer un nouveau girlband britannique cette année. 2013, date de la mort officielle des Girls Aloud, de l'échec commercial du comeback single de Mutya Keisha Siobhan, et des scores toujours mi-figue mi-raisin des Saturdays. Hormis le succès planétaire des Little Mix, copines de label des One Direction (ceci expliquant sans doute cela), le groupe de filles connait une période de crise dans le pays qui a vu naître les Spice Girls.

 

Pourtant, cet été, les Neon Jungle ont débarqué avec "Trouble", grosse dinguerie de pop single sautillant, avec des résultats honorables dans les charts, mais peut mieux faire. En 2014, Jess, Amira, Shereen et Asami reviendront avec ce deuxième titre, "Braveheart", pour tenter d'imposer leur nom et leur badasserie dans les cours de récré et sur les ondes.

 

"Braveheart" est un gros tube dancefloor, suffisamment pompier et surproduit pour faire fondre le cerveau des plus récalcitrants. Leur son évoque immanquablement celui des Icona Pop et autres tueries EDM suédoises, avec un refrain sorti des entrailles de l'enfer. Un truc qui "met le bouillon" comme disent les jeunes. Même si l'on n'est pas soufflés par l'originalité du truc, les écolières anglaises avaient bien besoin d'une version délurée des Little Mix, et elles viennent de la trouver.